Après que nous ayons comparé le crash de l’A330 d’AirFrance avec le crash du vol 587 d’American Airlines voilà que d’autres interrogations se posent: et si les autorités cachaient la vérité?
Pour en venir à cette question, il nous faut revenir sur le crash du 12
novembre 2001. Après 3 ans d’enquête, la National Transportation Safety Board avait conclu que le commandant (réputé de tempérament agressif) a appuyé trop vigoureusement sur les pédales de l’avion, alors que les pédales de la famille des A300 d’Airbus sont assez sensibles.
Le gouvernail de direction (n’hésitez pas à voir les caractéristiques d’un avion de ligne) est une partie mobile, peu utilisée dans ce type d’avions alors qu’elle est très utilisée dans les bateaux. Dans le cas qui nous intéresse, la NTSB a pensé que le pilote a essayé d’utiliser le gouvernail de direction pour stabiliser l’avion à cause des turbulences causées par le décollage d’un 747 de Japan Airlines juste avant lui. En appuyant trop fortement sur la pédale le pilote aurait cassé la dérive à l’arrière de l’appareil.
En lisant attentivement les règles de certification de la FAA, on s’aperçoit que la dérive ne doit pas être suffisamment solide pour permettre au gouvernail de direction de fonctionner. Avec une rafale de vent le gouvernail de direction se serait donc détaché. Les avions ne sont pas conçus pour être solides mais pour être légers. Si des fixations seraient ajoutées, cela signifierait qu’il y aurait moins de passagers transportables et donc moins de bénéfices.
Le NTSB a recommandé des changements aux palonniers de certains modèles d’Airbus, mais la plupart, notamment les A330 d’Air France, ont des systèmes de contrôle dont le pilote a les commandes qui sont normalement acheminés par des ordinateurs programmés pour éviter de trop « s’appuyer » sur l’un des composants (l’avion d’American Airlines n’avait pas cette protection, et sur le vol 447, les ordinateurs semblent avoir été hors ligne au moment de l’accident).
On a retrouvé la queue de l’avion du vol 447 presque intacte (voir photo), en une seule pièce, ce qui laisse suggérer que ça a été la première partie de l’appareil à se détacher.
Il y aurait donc des défauts techniques sur les avions de la famille des A300. Avec le salon du Bourget qui a ouvert des négociations pour plus plusieurs milliards relatifs à l’achat d’A300, le gouvernement français comme Airbus ou même les compagnies aériennes n’ont rien à gagner en disant la vérité. En disant cette vérité Airbus perdrait de gros contrats, les compagnies aériennes ne pourraient plus utiliser leurs avions A300 et le gouvernement aurait cette (nouvelle) catastrophe économique sur le dos.
Il est donc très plausible que les autorités cachent les raisons du crash du vol AF447. Et vous, qu’en pensez-vous?









Je pense pas que les autorités puissent cacher la vérité, ce qui serait très grave ! Mais en tous cas ces 2 comparaisons sont très bien faites.
Merci beaucoup
Bonjour,
je trouve que le Procens News se porte de mieux en mieux ! J’adore l’écriture des articles et j’adore Air Inter de Chapachat ! Bonne continuation
Merci beaucoup pour ces encouragements qui nous vont droit au coeur. Ce genre de commentaire nous donne vraiment envie de continuer!
[...] Il est à noter que c’est encore un avion de la famille A300 qui se crash. Elément important si vous avez lu cet article. [...]